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 Moïra Bragan : Les Sorcières ne sont pas toujours les Méchantes

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MessageSujet: Moïra Bragan : Les Sorcières ne sont pas toujours les Méchantes   Mer 6 Juil - 21:07


MOÏRA BRAGAN
......Mieux vaut mourir incompris que passer sa vie à s'expliquer


The Beginning...
"Tout a un début, et tout a une fin... Mais quand il s'agit d'histoires, il vaut mieux commencer par le début..."

Nom: Bragan
Prénom: Moïra
Age: 24 ans
Groupe: Féerienne
Rang: ~ Sorcière folle à lier, criminelle en fuite. La vengeance est plus douce que le miel ~




Dans sa prison dorée, la petite fille observe et attend...


    Car tout le monde naît un jour, Moïra n’échappe pas à cette règle. C’est lors d’une ‎nuit ‎éclairée par de nombreuses étoiles que la demoiselle découvrit pour la première fois ‎le monde dans ‎lequel elle allait vivre, et mourir aussi. Mais nous n’en somme pas ‎encore à là, parlons plutôt ‎des parents de la petite Bragan.‎
    Lenidora Valez, une sorcière hautement reconnue parmi ses consoeurs, ayant participé à la mise en place du mur séparant le royaume du bout de l’océan avec Féerie. Elle était ‎puissante, elle très belle. Non, plus que belle, magnifique. Et Dastan ‎Bragan, petit nobliau de ‎seconde envergure, ne résista pas à son charme, car de ‎toute manière, personne ne résiste aux ‎sorcières. Lorsqu’elles sont décidées, plus ‎rien ne les arrête.‎
    Donc, Lenidora et Dastan passèrent une nuit d’amour, et Lenidora appris qu’elle ‎était enceinte. ‎Au lieu de retourner vivre chez elle, dans un lieu qu’aucun de nous oh ‎simple mortels ne ‎connaissons, elle décida de rester auprès de Dastan. Ou plutôt, elle ‎décida de rester à la cour royale, ‎car Dastan, elle s’en fichait comme de son premier ‎chapeau. Elle avait surtout soif de puissance, et maligne comme elle l’était, savait que l’occasion lui était présentée sur un plateau d’argent. Mais ce détail n’est pas censé être ‎ébruité.‎
    Lenidora était, comme la plupart des sorcières, dotée d’un charisme rare, charisme ‎qui lui ‎permit rapidement de se crée une place plus qu’honorable dans cette cour ou ‎ruse et trahisons ‎étaient le mots d’ordres. Mais qui mieux que cette sorcière ‎maîtrisait la ruse et la machination ? ‎Allez savoir. Bientôt, le doux nom de Lenidora ‎était connu par tous et toutes, et c’est ainsi que ‎la sorcière réussit à vivre, sans ‎dépenser le moindre sous, et en se faisant servir par autrui. Personne ne savait ce ‎qui se passait dans l’esprit tordu de la sorcière, quel était son but en renonçant à sa ‎liberté si chère à son cœur.

    Et puis Moïra naquit. Son nom entier est en vérité Moïra Ambrosia Supplicia Bragan. ‎Mais s’il ‎fallait à chaque fois donner le tout, elle n’en aurait toujours pas ‎finit. ‎
    Moïra fut donc baptisée par sa sorcière de mère et son pauvre père qui était entré ‎en ‎dépression au moment ou il avait compris qu’il s’était fait manipuler par Lenidora ‎et qu’elle ‎avait maintenant contrôle complet sur sa vie. Mais c’était trop tard, la ‎machination était en ‎route : maintenant Lenidora était bien plus importante ‎que lui, et elle avait décidé que ‎sa fille deviendrait encore plus importante : autant en ‎sorcière qu’en femme de la cour. ‎

    Moïra vécut une enfance plutôt étrange. Selon ses envies, sa fantasque mère ‎l’emmenait dans la ‎forêt pour lui apprendre tout ce qu’il fallait savoir pour être une « ‎bonne » sorcière, soit la ‎laissait à la cour aux bons soins de demoiselles de compagnies ‎qui s’occupaient de son éducation. ‎Mais au grand damnes de celles-ci, Moïra n’était ‎pas ce qu’on pouvait appeler une élève ‎modèle ou sage, bien au contraire. La petite ‎Bragan semblait avoir un goût prononcé pour les ‎blagues et les fugues nocturnes ‎dans la forêt, ce qui ne lui donnait pas une très bonne ‎réputation. Mais c’était une ‎enfant, et en plus, la fille d’une puissante sorcière, donc les ‎nobliaux gardaient pour ‎eux leurs commentaires, et laissaient la petite agir à sa guise.‎ Ils se taisaient, bien ‎qu'ils n'en pensaient pas moins : cette petite était un sérieux problème, et n’avait pas sa place dans cette cage dorée qu’était la cour.
    Moïra était trop jeune pour comprendre réellement la complexité de sa situation, et ‎de celle de sa mère. Lenidora voulait utiliser sa fille pour se rapprocher de la famille ‎royale. Pourquoi? Cette question était encore sans réponse. Moïra ne s’intéressait pas vraiment à autre chose que sa petite vie, et elle ne s’inquiétait pas vraiment de situation du moment, les Féeriens partis visiter la royaume du bout de l’océan. Tant que sa mère n’y était pas, pourquoi s’en inquiéter ? Aussi, alors âgée de six ans, la petite ne se posa pas de questions lorsqu’on lui demandait à elle ainsi qu’à tous les autres habitants de Féerie de ne plus jamais parler de la guerre.
    Finalement, les efforts de Lenidora fonctionnèrent, elles furent remarquées alors ‎que Moïra était âgée de 11 ans, et qu'elle possédait déjà quelques dons ‎impressionnants en sorcellerie. Un messager vint leur faire une proposition ‎alléchante : si Lenidora acceptait de servir la famille royale et de s'occuper de sa ‎protection, il lui serait accordé tout ce qu'elle souhaitait : titre honorifique, demeures ‎gigantesques... Elle disait toujours non, au grand damne du messager. Finalement, ‎elle lui proposa de lui laisser du temps pour choisir son paiement, et accepta ce qu'il ‎lui demandait : elle protégerait coûte que coûte les membres de la famille. Elle ‎s'était aussi engagée à ce que sa fille reprenne son rôle lorsqu'elle n'en serait plus ‎capable.
    La vérité était que Lenidora n’agissait pas ainsi par hasard, non. Secrètement, elle ‎se préparait depuis des années à cette tâche, celle de se rapprocher des membres ‎de la famille royale pour ensuite s’en débarrasser. Oui, les tuer, car la sorcière était ‎intimement persuadée qu’il n’était plus temps à Edgar de régner, mais qu’il devait ‎laisser sa place à quelqu’un de plus jeune qui apporterait le renouveau. Et surtout elle n’avait jamais accepté les mesures drastiques du roi qui imposant le silence sur la guerre survenue quelques années auparavant. Ses prédispositions à lire l’avenir lui étaient d’une grande aide pour ‎cela. Moïra vécut très jeune dans l’esprit qu’Edgar devait périr. Il n’avait plus droit ‎d’être sur le trône, et petit à petit, Lenidora fit en sorte que sa fille se mette à haïr le ‎roi.

    Mais tout changea, si on veut. Le compte de fée, qui n’en était déjà pas un, devint ‎un cauchemar. On ne pouvait pas dire que cette vie convenait à Moïra, au contraire, ‎elle détestait la cour et la superficialité de ceux qu’elle croisait là-bas. Elle aurait ‎voulu d’une vie plus simple, ou elle serait seule avec sa mère dans leur abri au cœur ‎de la forêt, apprenant à maîtriser sa magie à la perfection et l’art du combat. Mais ce n’était malheureusement pas possible tant que le roi était vivant, ‎ce qui n’était qu’une raison de plus pour qu’elle le haïsse. Heureusement, la jeune ‎fille, âgée maintenant de 13 ans, était bonne comédienne, et ne laissait rien paraître ‎de ses véritables intentions. Mais à cette époque là, la petite possédait déjà un ‎esprit instable, et l’un des évènements qui mena à son début de folie fut la ‎disparition mystérieuse de sa mère.
    Celle-ci décida qu’il était temps de mettre ses plans en marche, et elle tenta de tuer ‎le roi. Il n’y aurait pas d’histoire si elle avait réussi, aussi Lenidora échoua. Mais elle ‎ne fut pas tuée, ou du moins, personne ne su ce qu’elle devint : elle disparut, c’était comme si elle n’avait jamais existé. Et on interdit à Moïra d’en ‎parler, comme si c’était un crime. La petite, têtue, décida qu’un jour elle retrouverait ‎sa mère, coûte que coûte. Seulement, elle ne savait pas qu’elle avait été ‎emprisonnée dans une île ou personne ne ressort jamais...‎

    Les années passèrent, et la petite Moïra grandit, pour devenir une jeune femme ‎respectée dont le nom était connu de nombreux individus : en effet, son rôle était ‎maintenant de protéger la famille royale. Seulement, derrière les apparences, la ‎jeune femme n’avait qu’un but, retrouver sa mère et assouvir sa vengeance. Rien ‎d’autre ne comptait. Elle voulait lever le voile sur la vérité. La demoiselle se faisait passer pour une noble personne, sérieuse, ne vivant que pour protéger son souverain adoré... Foutaises. Les années étaient passées mais le souvenir de sa mère, le visage grave, lui expliquant qu’elle allait accomplir son but et tuer Edgar Basiel, n’en avait pas moins disparut.
    Agée de vingt ans, Moïra passait la plupart de son temps à s’évader dans la forêt, hors de cette prison dorée dans laquelle elle était enfermée, jetant ses beaux autours pour des vêtements lui correspondant mieux. La sorcière avait complété sa formation toute seule, apprenant par elle-même car elle ne voulait pas d’un autre professeur. Son père était décédé depuis longtemps maintenant, complètement détruit par sa mère, mais cela ne faisait ni chaud ni froid à Moïra qui n’avait jamais parlé ne serais-ce que plus de quelques minutes avec cet homme pitoyable.

    Et vint le moment d’un nouveau retournement de situation, radical cette fois. Depuis la disparition de sa mère, la santé mentale de Moïra s’était quelque peu... fragilisée, disons. Et la demoiselle était devenue imprévisible et folle, à sa manière. A vingt-quatre ans, elle n’en pouvait plus d’attendre et d’observe le roi régner sans pouvoir rien faire pour mettre fin à ses jours... Même si elle n’avait pas autant de prédispositions à lire l’avenir que sa mère, elle sentait que le moment approchait de se révéler.
    Demandant une audience avec le roi, Moïra avait l’intention de le tuer pendant cet entretien. Malheureusement cela ne se passa pas comme prévu, et Edgar refusa. Grave erreur, puisque Moïra laissa éclater la rage qui l’habitait depuis des années en se mettant à tuer tous ceux qui s’interposaient sur son passage. C’était un véritable massacre, beaucoup de nobles étaient mort, sans qu’elle l’ait vraiment souhaité. Mais la jeune sorcière ne regrettait pas du tout ses actes, de toutes manière la plupart de ses victimes étaient déjà pourris jusqu’à la moelle. Sauf que maintenant ses intentions étaient révélées, et de nombreux soldats arrivaient. Seule contre tous ses hommes, Moïra n’avait aucuns chance, aussi décida-t-elle de s’enfuir en utilisant la magie. Ses plans avaient étés compromis...

    Cela fait peu de temps que ces évènements se sont passés, et Moïra est recherché dans tous le pays. Fuyant sur les routes, seulement accompagnée de son cheval, sa magie et quelques armes, Moïra n’en est que plus décidée à accomplir sa vengeance. De plus le royaume connaît une période de trouble, et le pouvoir et l’autorité d’Edgar semblent compromis. C’est le moment idéal de trouver un plan génialissime pour se débarrasser de son ennemi juré.

    Pour ce qui est de la suite, je ne peux rien vous dire, car elle est encore à écrire. Un peu d’encre, une plume et beaucoup de volonté seront nécessaires pour cela.
    Vous et moi devont nous contenter d’observer ce qu’il va arriver. Soyez attentifs, et je suis sûre que vos questions trouveront leurs réponses.







Une jeune sorcière perdue en quête de vengeance, c’est tout nouveau, dirais-je...


    Il est bien ardu de décrire le caractère de Moïra en seulement quelques mots, et il ‎serait bien ‎plus facile et intéressant pour vous de le découvrir au fil du temps... Mais ‎si vous insistez, je ne ‎peux qu’accéder à vos exigences.‎
    Moïra n’a jamais été bavarde. Les mots ne sont pour elle qu’une perte de temps. Elle ‎n’aime ‎pas parler, mais à plutôt un goût prononcé pour la réflexion et la machination. ‎Les plans ‎complexes qui demandent de l’esprit, du travail ardu, et beaucoup de ‎temps lui conviennent ‎parfaitement, elle qui est bien plus manipulatrice et réfléchie ‎que son joli minois ne le laisse ‎paraître. Et pourtant, Moïra n’est pas patiente, au ‎contraire. Elle n’a ni la patience d’attendre, ‎ni la patience d’expliquer quoi que ce ‎soit. C’est sans doute l’une des raisons faisant qu’elle ‎n’aime pas parler, elle trouve ‎que c’est une perte de temps. La jeune sorcière à donc un ‎caractère plutôt ‎paradoxal, tantôt calme et réfléchie, tantôt colérique et aimant l’action. Plutôt ‎‎instable, ses sautes d’humeur sont parfois dangereuses. Il n’est pas rare que les ‎disputes dont elle ‎est l’instigatrice finissent par un bain de sang.‎ C’est peut-être ‎l’une des raisons qui fait qu’elle n’a aucuns amis, seulement des complices. Et ‎‎encore, ses rares « collègues » n’ont souvent pas une grande durée de vie.‎

    Intelligente, Moïra n’a pas été choisie pour protéger la famille royale pour rien. Elle ‎était ‎toujours la première à deviner les énigmes, celle qui apprenait le plus vite et qui ‎démontrait une ‎très bonne maîtrise de la magie et des armes. Sans ses qualités, elle ‎n’aurait pu obtenir un si ‎grand rôle. Ce qui n’était pas prévu était qu’elle était bien ‎trop futée pour rester à sa place bien ‎longtemps... ‎

    Solitaire, Moïra aime être seule. La compagnie d’autrui ne lui apporte que rarement ‎du plaisir, ‎étant donné qu’elle aime les esprits vifs et les individus ayant de la ‎répartie, au risque d’être ‎elle même la cible de ces gens. Elle n’est pas masochiste ‎pour autant, souffrir ne lui a jamais ‎fait plaisir, et elle ne comprend pas ceux à qui la ‎souffrance en procure. Par contre, elle ne nie ‎pas être légèrement sadique, la ‎souffrance des autres étant parfois plus divertissante que leurs ‎discussions. Elle les ‎trouve souvent plus intéressants dans la mort que de leurs vivants. ‎
    Indépendante et débrouillarde, elle est parfaitement capable de vivre seule dans la ‎nature sans ‎craindre grand chose. Moïra déteste qu’on propose de l’aider, étant ‎fière de nature, trop ‎sûrement. Sa fierté lui a souvent causé des torts, à vrai dire.‎
    La jeune sorcière ne s’attache que très difficilement aux autres, et n’accorde jamais ‎sa ‎confiance. Elle n’a pas confiance en la nature trompeuse et vile de l’homme, et ‎très peu sont ceux ‎qu’elle décide de côtoyer. Elle ne respecte non plus pas facilement ‎autrui, et n’a d’estime que ‎pour elle et quelques rares personnes qui réussissent à ‎l’impressionner, par leur esprit ou leur ‎pouvoir.‎

    Plutôt impitoyable, la demoiselle n’a jusqu’à présent jamais éprouver le moindre ‎regret pour ‎ses actes, quels qu’ils soient. Moïra n’hésite pas à user de ses charmes ‎lorsqu’elle en a besoin, ‎et rares sont les hommes étant passés dans son lit. ‎Car très sélective, elle ne choisit pas ‎au hasard ces « intimes », parce qu’elle n’est pas n’importe qui et qu’il faut mériter son attention.

    ‎ Parfois lunatique donc, il est quasiment impossible de deviner à l’avance les ‎réactions de la ‎sorcière. Imprévisible, ses réactions sont parfois exagérées ou ‎cruelles, mais s’il y a bien une ‎chose qui ne change pas, c’est qu’elle fait toujours ‎tout en sorte que cela lui soit favorable. Moïra ne fait pas grand-chose au hasard, cherchant avant tout à tirer profit de ses actions et de ses connaissances. ‎Chanceuse, elle semble avoir un don pour ‎les jeux d’argents.‎
    Tenez, en parlant de jeux, Moïra est une grande joueuse, qu’on appellerait ‎invétérée. Elle ‎croque la vie à pleine dent et se dit qu’elle n’est qu’un immense tapis ‎de jeux, remplie de ‎joueurs parfois pions, parfois cavaliers, ou même roi. Elle se ‎considère comme ne faisant partie ‎d’aucune de ces catégories, puisque qu’elle ne ‎sert aujourd’hui plus personne et n’a pas ‎l’intention de recommencer. Elle ne fera ‎pas deux fois l’erreur de prêter allégeance à la ‎mauvaise personne, non aujourd’hui ‎elle est son propre maître, et est la seule détenant les ‎clés de sa liberté. ‎

    En vérité, c’était sa folie qui rendait Moïra séduisante. Si elle n’avait été qu’une ‎banale sorcière ‎cruelle et vicieuse, qu’elle profondeur aurait eu son personnage ? ‎Pas grand chose. ‎
    Contrairement à ce que vous avez pu déduire de ce petit résumé du caractère de ‎Moïra, elle ‎n’est pas insensible. Non, elle a même aimé sa mère plus qu’elle même ‎pendant des années, et même aujourd’hui alors qu’elle est introuvable, et sûrement ‎morte, elle continu à l’aimer et à espérer la revoir. Déjà que dans son enfance Moïra ‎n’était pas très saine d’esprit, c’est la disparition de sa mère qui déclencha le ‎surplus de ‎violence dont elle fait parfois preuve. Mais ce qui est fait est fait, et la sorcière à ‎‎au moins appris une chose de cette expérience : les autres ne sont pas dignes de ‎confiance. Et ‎elle ne peut compter que sur elle même pour atteindre ses objectifs. ‎

    Aujourd’hui, après s’être rebellée et avoir quitter plutôt violemment la cours du roi, ‎Moïra à un ‎but : détrôner le roi Edgar. Elle a décidé d’elle même que cet homme ne ‎devait plus régner, et ‎que cela faisait déjà trop longtemps qu'il gouvernait Féerie. Un ‎peu de nouveauté ne ferait pas ‎de mal au pays.‎ Moïra est capable de tout des pires ‎actes, comme de renoncer à son indépendance pour qu'Edgard perde son titre de ‎souverain. Pas pour le remplacer, non, contrairement à certaines personnes, le ‎pouvoir n'a jamais attiré Moïa, qui préfère largement la forêt et la vie à la dure que la ‎superficialité de la cour, mais cet homme... Il va périr. C’est décidé, tant que son corps ne sera pas froid comme glace elle ne sera pas en paix. Tant que sa vengeance ne sera pas réalisée, sa mère vengée, et la vérité dévoilée. Elle veut savoir ce qu’il s’est réellement passé.

    Contrairement à sa mère, Moïra n’est pas assoiffée de pouvoir au point que cela la conduise à sa perte. Au contraire, c’est une jeune femme étrangement modeste, qui se contente de ce qu’elle a sans en vouloir d’avantage. Elle aime le calme, la solitude, et s’occuper des plantes en tout genre. Très douée pour concocter toutes sortes de potions, Moïra s’est spécialisée dans cette particularité du métier ; et elle invente toujours des recettes nouvelles. Elle est aussi très talentueuse dans la maîtrise des éléments, notamment le vent. Chevaucher les tempêtes est l’un de passe-temps favoris de cette étrange demoiselle, qui lorsqu’elle est en colère à tendance à accidentellement faire venir les nuages et la foudre... Donc j’espère pour vous que vous ne portez pas de métal ! Mais pour ce qui est des métamorphoses... Si Mo’ veut être un loup, elle sera tortue, et si elle veut être tortue elle deviendra aigle... Plus simplement, cela ne se passe jamais comme elle le veut, ce qui à le don de fortement l’agacer.

    Eh bien, je pense que nous avons fait le tour, et vous savez maintenant plus ou moins à quoi vous attendre avec Moïra. Evitez de l’énerver, soyez d’accord avec elle ou plus puissant, et tout ira bien. Et sinon... Il vaut mieux s’attendre au pire.
    Que du plaisir en perspective !






The End...
"Ce n'est pas la fin. Ce n'est même pas le commencement de la fin. Mais, c'est peut-être la fin du commencement..."

Votre nom/pseudo : Cornichon Junior ou Mo'.
Votre âge : 14 ans.
Comment avez-vous connu le forum?Par partenariat.
Un petit mot pour la fin? Le contexte est vraiment original et il m'a tout de suite donné envie de m'inscrire J'espère qu'il y aura bientôt plus de membres ici, et je répète que je suis vraiment désolée de ne pas avoir pris un pv, mais ce n'est vraiment pas mon rayon.
En espérant aussi que mon personnage vous ait tous séduit! ;D





Dernière édition par Moïra Gardan le Sam 19 Nov - 13:44, édité 38 fois
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Nathaniel
La rébellion
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Messages : 349

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Votre âge: hum...
Votre devise: Tout vient à point à qui sait attendre...
Race: Humain/Humaine

MessageSujet: Re: Moïra Bragan : Les Sorcières ne sont pas toujours les Méchantes   Mer 6 Juil - 21:12

Bienvenue chez nous, très chère